5 choses que Predator : The Prey ramène de la franchise originale

Predator : la proie est devenu un succès, même auprès des critiques spécialisés. Et ce, malgré la fadeur de la controverse sur le fait que son protagoniste était une femme. Et aussi, que l’intrigue se déroule des siècles avant l’original. Mais le nouveau film disponible Disney+/Star+ est un hommage à la franchise et à son approche de la violence et de l’action. S’il y a une chose que le réalisateur Dan Trachtenberg avait en tête, c’était d’apporter une grande qualité à la production. De même, sa capacité à reprendre des éléments plus reconnaissables dans la mythologie de l’histoire du Prédateur.

Avec son air naturiste, la conception du Yautja comme une créature agressive et rusée, Predator : la proie retourné à ses origines. Ou du moins, à la manière dont les deux premières productions racontaient comment un chasseur d’extraterrestres affronte des êtres humains. Dans le film de 1987 de John McTiernan et dans celui de 1990 de Stephen Hopkins, le chasseur et sa proie a dû mesurer des forces dans une situation inégale. Surtout quand le prédateur utilise toutes sortes d’équipements futuristes, incompréhensibles pour ses adversaires.

Mais finalement, le moyen de faire face à la créature était de faire appel à l’audace, à la stratégie et à l’intelligence. Quelque chose qui Predator : la proie utilise comme un élément d’importance transcendantale. Aussi, comme un retournement de situation dans un scénario rapide et concis qui mène à une conclusion élégante, quels sont les points que la production Disney+/Star+ a récupérés de ses prédécesseurs pour une nouvelle ère de la saga ? Nous les listons pour vous ci-dessous.

L’utilisation de la technologie Predator

Le Predator est issu d’une culture extraterrestre avancée dédiée, presque exclusivement, à la chasse et à la guerre. En tant que telles, toutes ses armes sont conçues pour être des outils multifonctionnels afin de rendre la tâche de tuer plus rapide. Sur Prédateur, 1987, le personnage de Dutch a dû abandonner la possibilité d’une attaque frontale. Et comprendre l’efficacité d’une autre, plus subtile et liée à la tactique.
Prey, Prey, Prey
Il en va de même pour Naru, le personnage central de l’ouvrage Predator : la proie. Lorsqu’il se rend compte qu’il est pratiquement impossible de vaincre les Yautja, il décide de s’essayer à un habile stratagème. Et cela inclut de comprendre comment la technologie extraterrestre de son adversaire fonctionne et de l’utiliser à son avantage. Un rebondissement que la série a déjà utilisé avec succès auparavant.

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La phrase mythique de la saga Prédateur

La saga traite souvent la créature titulaire comme un mystère. Il l’a fait dans le premier volet, dans lequel il était une présence incompréhensible dans la jungle. Puis dans sa suite, dans laquelle il s’agit d’un tueur énigmatique au milieu de la ville de Los Angeles.

Sur Predator : la proie se produit de la même manière. Lors des premières scènes, la tribu Naru suppose que le mystérieux monstre qui les attaque est une entité mythique. Ou du moins, un monstre inexplicable qui émerge du fourré à la recherche de victimes.

Mais comme le Hollandais de Schwarzenegger, les personnages finissent par trouver une réponse à la vraie nature du Yautja. Assez compréhensible pour le confronter. C’est alors que Taabe, le frère de Naru, prononce l’une des répliques les plus reconnaissables de la franchise. « S’il saigne, on peut le tuer ». Une ligne qui relie le film au reste de sa mythologie.

La température du corps et ces petits détails du pouvoir


Le Naru de Predator : la proie a le don de l’observation. C’est du moins ce qu’on insiste à plusieurs moments de l’intrigue. Il peut voir des choses que les autres ne peuvent pas voir, ce qui fait d’elle une chasseuse dotée d’un don rare ce qui lui permet de remarquer, presque immédiatement, quelque chose chez le prédateur qui lie son personnage à Schwarzenegger. Dutch et la jeune Comanche découvrent que l’extraterrestre peut détecter la chaleur de leur corps.

Et les deux personnages en déduisent que cette capacité donne au monstre un avantage particulier. Ils décident donc immédiatement de chercher des moyens de l’éviter. Dutch se couvre de boue pour faire baisser sa température, tandis que Naru mange une sorte de fleur orange qui sert apparemment le même objectif.

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La signification de l’arme montrée dans Predator : la proie

Après avoir vaincu le Yautja, Naru retourne à la tribu avec la tête de son adversaire comme trophée. Aussi, avec quelque chose d’autre. Une arme qui lui a été donnée par l’un des hommes qu’il a aidé lors de son affrontement avec la créature extraterrestre. Sur l’arme, on peut clairement lire une phrase gravée « Raphael Adolini 1715 ».

Ceci est, bien sûr, une référence directe à la scène dans Predator 2 dans lequel Mike Harrigan (Danny Glover) reçoit la même arme. Il l’obtient d’un groupe de Yautjas après que le personnage ait vaincu le chasseur qui se cache dans la ville de Los Angeles. C’est un point sinistre et éloquent qui montre clairement que Predator : la proie peut être suivi d’une suite.

Cette vieille coutume dans la saga

Le générique de fin de Predator : la proie agissent un peu comme une scène de post-crédits. Dans une sorte d’animation de type caverne, on peut voir toute l’intrigue du film se dérouler aux moments les plus importants. Mais à la fin, il montre ce qui pourrait être un élément beaucoup plus inquiétant. Une image indique un groupe de navires Yautja revenant sur la tribu.

S’agit-il d’une nouvelle et future confrontation, ainsi que de l’annonce d’une suite, ou de l’habitude bien connue des chasseurs de récupérer le corps de l’un des leurs tombé en plein combat ? Le film n’offre aucune réponse. Mais le fait que le personnage de Danny Glover reçoive l’arme que Naru montre à la tribu dans le futur n’est pas une bonne nouvelle. Ou du moins, ils laissent entrevoir la possibilité d’une confrontation aux conséquences compliquées.