L’affaire du « batterygate » rebondit en France où le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire contre Apple autour du délit « d’obsolescence programmée », délit introduit par la loi du 17 août 2015, et pour « tromperie ». L’enquête fait suite à la plainte de l’association Halte à l’obsolescence programmée (Hop) qui estime qu’Apple a ralenti artificiellement ses iPhone ceci afin de pousser à leur renouvellement.

Ouverte le 5 janvier dernier, l’enquête a été confiée à la Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ; selon le résultat de celle-ci, la Pomme pourra être poursuivie devant les tribunaux ou l’affaire abandonnée.

Hop avait réagit à la mise en place du système de remplacement de batterie d’iPhone 6 ou ultérieur pour 29 €, estimant la mesure insuffisante. « Qu’Apple réagisse, c’est une bonne nouvelle, mais on espère qu’il y aura une prise de conscience plus large. On espère qu’ils vont pouvoir proposer dans leurs mises à jour la possibilité de revenir en arrière, à une version antérieure, si jamais on a constaté une détérioration des capacités du téléphone. On espère qu’Apple propose des nouveaux modèles de téléphone qui seront plus réparables, avec des batteries qui ne seront pas collées, avec des vis qui ne seront pas spéciales. On peut espérer qu’Apple, dans ses prochains modèles, puisse proposer des garanties de quatre ou cinq ans, pour regagner la confiance des consommateurs. (…) Ce type d’aménagements, nous les attendons. C’est un engagement qu’on attend de la part de cette firme qui est symbolique », indique-t-il.

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