Il ne manquait plus que le « Homeland Security », département américain chargé de la sécurité intérieure, notamment de la lutte contre le cyber-espionnage : celui-ci a publié, samedi, un communiqué très voisin de celui de son alter ego britannique où il affirme n’avoir « à ce moment aucune raison de douter des déclarations faites par les entreprises concernées ». Après les autorités anglaises, voici donc les autorités américaines qui donnent de la voix au soutien d’Apple, Amazon et Super Micro. Businessweek, de son côté, a indiqué qu’il s’en tenait à son enquête.

À bien y regarder, le communiqué américain reconnait aussi l’existence d’une menace par le biais des sources d’approvisionnement mondialisées : « La sécurité de la chaîne d’approvisionnement dans le domaine des technologies de l’information et des communications est au cœur de la mission du DHS en matière de cybersécurité et nous sommes attachés à la sécurité et à l’intégrité de la technologie dont les Américains et d’autres pays dépendent de plus en plus. Ce mois-ci, Mois national de sensibilisation à la cybersécurité, nous avons lancé plusieurs initiatives visant à mettre au point des solutions à court et à long terme afin de gérer les défis complexes posés par les chaînes d’approvisionnement de plus en plus mondiales. Ces initiatives s’appuieront sur les partenariats existants avec un large éventail de sociétés technologiques pour renforcer les efforts collectifs de notre pays en matière de cybersécurité et de gestion des risques ».

Connaitra-t-on le fin mot de l’histoire un jour ? Tant qu’une de ces fameuses et supposées « puce espionne » n’a pas été dénichée, on peut en douter.

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