En 2012, les français d’Aquafadas étaient rachetés par Kobo, filiale du groupe japonais Rakuten. 5 ans plus tard, Aquafadas prend du galon et devient directement une filiale de Rakuten, qui compte développer ses activités, notamment dans le domaine du B2B (Business to Business).

Claudia Zimmer & Matthieu Kopp

Les deux co-fondateurs de l’entreprise, Claudia Zimmer et Matthieu Kopp quittent leur poste de direction, pour devenir « conseillers » de la nouvelle équipe. En clair, ils sortent doucement d’Aquafadas pour se consacrer à de nouveaux projets, notamment l’aide au développement de startups, en qualité de business angels et d’experts.

« Ce départ était inscrit dès le rachat par Kobo en 2012. Claudia et Matthieu voulaient partir de l’entreprise quand l’intégration avec Rakuten serait complète et totalement opérationnelle », explique Allison Reber, en charge de la communication de l’entreprise.

La direction devient japonaise : Koichiro Takahara devient le CEO de l’entreprise, il était le correspondant d’Aquafadas au sein du groupe et sera souvent à Montpellier. Yasufumi Hirai devient président. Son arrivée signe l’importance, pour Rakuten, de l’entreprise montpelliéraine : Yasufumi est également Executive Vice President, CIO/CISO (Chief Information Security Officer) Media & Communications chez Rakuten.

Localement, Thomas Ribreau devient le nouveau CTO et Florian Lemoine le nouveau CIO.

« Nous allons pouvoir nous développer fortement, en étant très bien intégrés au groupe Rakuten », note Allison. Parmi les nombreux projets de l’entreprise, l’accélération dans les domaines professionnels. En 2016, Aquafadas a développé de nouveaux outils à destination des forces de vente, notamment celles d’Adecco.

L’entreprise, qui compte 61 salariés, fournit un gestionnaire de contenu, que les équipes de vente mettent à jour en ligne. Les commerciaux bénéficient d’outils de présentation toujours à jour, fonctionnant hors ligne. « Les outils d’Aquafadas sont parfaits pour accélérer la transfromation numérique des entreprises », estime Koichiro Takahara.

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