Décidément, le scoop de Bloomberg / BusinessWeek n’en finit pas de faire pschiit : Super Micro, l’entreprise dont les cartes-mères de serveurs étaient censées être parasitées par une « puce espionne » chinoise fait savoir aujourd’hui qu’une « enquête extérieure » n’a trouvé aucune preuve de puce malveillante dans ses cartes-mères, actuelles, et anciennes. L’entreprise Nardello & Co, missionnée en octobre dernier, a examiné le hardware, mais aussi le software proposé par Super Micro, sans rien trouver de pertinent. Les cartes-mères et serveurs vendus à Apple et Amazon ont été spécifiquement étudiés, sans plus de résultat. Super Micro affirme désormais « peser ses options légales ».

Bloomberg / BusinessWeek a fait sensation, après la sortie d’un article fracassant estimant que 33 grandes entreprises, dont Apple et Amazon, avaient été équipées de serveurs possédant une puce espionne, censée exister au profit de la Chine. Tous les acteurs concernés, les agences de sécurités nationales américaine et britanniques, ainsi que l’unique source citée dans l’article ont contesté les assertions de Bloomberg. Apple l’a même appelé à se rétracter, sans succès pour le moment.

AUCUN COMMENTAIRE

À vous la parole !

Fermer
*
*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.