Le nouveau Mac mini, que nous avons testé synthétiquement il y a quelques jours, est une fort belle machine, disposant d’une force de calcul impressionnante, dans un boitier très compact, et pourtant riche d’une impressionnante connectique. C’est la vision d’une machine destinée aux différentes niches professionnelles, compacte mais polyvalente. Cette génération signe aussi le retour d’une machine sur laquelle on peut changer la RAM, via deux emplacements SO-DIMM DDR4 à 2 666 MHz.

L’opération n’est pas impossible, mais exige tout de même de bons yeux, ou une bonne loupe, ainsi qu’un jeu complet de tournevis TorX, comme le montre iFixit qui a procédé au démontage en règle du petit pavé. Celui-ci s’opère avec méthode et calme mais sans grosse difficulté. Et le Mac mini se réduit rapidement à une série d’une quinzaine de pièces, assez magnifiquement agencées. Une constance sur cette gamme, les premiers Mac mini étant déjà de bien beaux puzzles 3D.

Sur ce mini, le SSD PCIe est soudé, de même que tous les autres composants essentiels sur la carte-mère. iFixit semble déplorer l’absence de « carte Airport », ou d’une quelconque modularité, mais c’est indéniablement dans la nature de ces fonctionnalités anciennement externes de rejoindre la série des composants clefs sur la carte-mère. On s’étonne donc un peu qu’au final le site ne crédite cette machine que d’un médiocre indice de réparabilité de 6. C’est un peu les limites de leur approche.

Quelques détails intéressants :

  • le haut-parleur est toujours aussi petit, le Mini doit continuer à sonner comme une casserole
  • l’alimentation interne est de belle facture, et très sécurisée, isolée qu’elle est dans un compartiment plastique
  • la RAM est enfermée dans une cage métal, pour limiter les risques d’interférences.

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