CHOC DIPLOMATIQUE : Poutine offre 1 MILLIARD pour reconstruire Gaza en zone prospère – Trump et Israël imposent la démilitarisation totale ! 

De Davos à Moscou : Trump lance le « Board of Peace » pour une paix durable à Gaza et engage Poutine sur l’Ukraine

DAVOS, Suisse et MOSCOU, Russie — 22-23 janvier 2026

Dans une offensive diplomatique historique, le président américain Donald Trump a lancé le Board of Peace (Conseil de la Paix), une initiative américaine ambitieuse, lors du Forum économique mondial de Davos. Immédiatement après, ses émissaires ont tenu des discussions de haut niveau avec le président russe Vladimir Poutine à Moscou. Ce nouveau cadre priorise la sécurité absolue d’Israël tout en ouvrant la voie à une prospérité durable à Gaza et à une stabilisation régionale, y compris des avancées vers la fin du conflit en Ukraine.

1. Lancement du Board of Peace à Davos : une vision centrée sur la sécurité d’Israël

Le Board of Peace est un nouveau mécanisme international conçu pour sécuriser et reconstruire les zones de conflit, avec un focus initial sur la transformation de Gaza en une région démilitarisée et prospère après la défaite du terrorisme du Hamas. Donald Trump l’a qualifié de « la plus grande institution de paix de l’histoire », en insistant sur des garanties de sécurité inébranlables pour Israël associées à un renouveau économique.

•  Cérémonie de signature : Le président Trump a personnellement supervisé la signature de la charte, en présence de dirigeants et représentants de plus de 30 pays. Les membres initiaux incluent des partenaires arabes clés et d’autres alliés engagés pour la sécurité d’Israël et la paix régionale : Israël (pleinement impliqué et co-définition des mesures de sécurité), Émirats arabes unis, Arabie saoudite, Égypte, Bahreïn, Qatar, Jordanie, Maroc, Turquie, Pakistan, Hongrie, Bulgarie, Kazakhstan, Indonésie, Argentine, Paraguay, Vietnam, Albanie, Kosovo, Arménie, Biélorussie.

Les pays d’Europe occidentale ont majoritairement décliné l’invitation, préférant les cadres existants de l’ONU. La participation active d’Israël souligne le rôle central du Board dans la prévention de toute répétition des attaques du type 7 octobre.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a salué l’initiative : « C’est une voie réaliste vers une paix durable — sécurité d’abord, prospérité ensuite, avec zéro tolérance pour le terrorisme. »

•  Vision du « Nouveau Gaza » : Jared Kushner a présenté un plan détaillé pour un Gaza moderne et florissant en zone économique libre, évalué à 30-60 milliards de dollars d’investissements échelonnés :

•  Immeubles de standing en bord de mer et quartiers touristiques de classe mondiale

•  Parcs industriels avancés, hubs technologiques et centres de données

•  Plus de 150 000 nouveaux logements, débutant dans les zones sud sécurisées comme Rafah

•  Infrastructures modernes, plus de 200 écoles et universités, hôpitaux et centres culturels

Ce plan est explicitement conditionné à une démilitarisation complète, à la prévention de tout réarmement terroriste et à une supervision sécuritaire robuste israélo-américaine aux frontières et sites stratégiques. Il offre aux Palestiniens une alternative à l’oppression du Hamas, avec création d’emplois massifs et opportunités qui réduiront les incitations à la violence contre Israël.

Le financement repose sur des engagements des États du Golfe, un soutien américain potentiel et des contributions futures liées à l’adhésion permanente. En Israël, ce projet est perçu comme une victoire stratégique : un voisin prospère et démilitarisé est un voisin sécurisé.

•  Portée élargie : Le cadre lie explicitement la sécurité de Gaza aux efforts globaux, notamment les mécanismes de cessez-le-feu en Ukraine discutés avec le président Zelensky à Davos. Les responsables israéliens estiment qu’une réduction des tensions mondiales libère des ressources diplomatiques et sécuritaires pour la stabilité au Moyen-Orient.

2. Suite immédiate à Moscou : plus de quatre heures d’entretiens au Kremlin

La délégation américaine — menée par l’émissaire spécial Steve Witkoff, accompagné de Jared Kushner et du conseiller senior Josh Gruenbaum — a tenu plus de quatre heures de discussions directes avec Vladimir Poutine. Le Kremlin a qualifié la rencontre de « constructive et fondée sur la confiance », avec la participation russe du conseiller présidentiel Yuri Ushakov et du patron du RDIF Kirill Dmitriev.

•  Focus Ukraine : Les échanges ont porté essentiellement sur des mesures concrètes pour un règlement durable du conflit. La Russie a réaffirmé que tout accord doit refléter les réalités territoriales, tandis que les émissaires américains ont transmis les positions européennes et ukrainiennes sur les garanties de sécurité. Les sources israéliennes voient dans des relations stabilisées entre grandes puissances un bénéfice indirect pour la concentration sur le Moyen-Orient.

•  Intérêt russe pour le Board of Peace : Vladimir Poutine s’est déclaré prêt à contribuer environ 1 milliard de dollars issus des actifs russes gelés aux États-Unis pour financer les projets de reconstruction, prioritairement à Gaza afin d’aider le peuple palestinien. Donald Trump a réagi positivement en déclarant être « d’accord » pour que ces actifs gelés soient débloqués à cette fin. Les fonds restants pourraient également servir à la reconstruction en Ukraine après un accord de paix. Moscou étudie activement une adhésion permanente au Board, ce qui élargirait le soutien international tout en respectant strictement les lignes rouges sécuritaires pour Israël (démilitarisation complète et prévention du terrorisme).

•  Prochaines étapes : Les parties ont convenu des premiers pourparlers trilatéraux États-Unis-Russie-Ukraine sur la sécurité à Abou Dabi (23-24 janvier), avec une délégation russe menée par de hauts responsables sécuritaires. Des discussions économiques bilatérales États-Unis-Russie se poursuivront en parallèle.

3. Cohérence stratégique et perspective israélienne

La séquence rapide Davos-Moscou illustre la stratégie unifiée de l’administration Trump : combiner une sécurité inébranlable pour les alliés comme Israël avec un engagement pragmatique de tous les acteurs majeurs. En priorisant la démilitarisation et la prospérité à Gaza, le Board avance directement la sécurité à long terme d’Israël tout en marginalisant les rejetionnistes soutenus par l’Iran.

À Tel Aviv et dans tout Israël, les réactions sont massivement positives. Les analystes de sécurité soulignent la prévention de toute reconstitution du Hamas, tandis que les milieux d’affaires voient des opportunités pour les entreprises technologiques et de construction israéliennes dans un Gaza stabilisé. L’opinion publique israélienne exprime un optimisme prudent : après des années de conflit, un Gaza sans terrorisme et prospère changerait radicalement la vie des familles vivant près de la frontière.

Les groupes radicaux et leurs soutiens ont critiqué l’initiative, mais les responsables israéliens balaient ces critiques comme des tentatives de préserver le contrôle terroriste plutôt que d’embrasser la paix.

Conclusion

Le Board of Peace incarne une approche décisive et centrée sur Israël pour briser les cycles de violence — à commencer par un Gaza sécurisé et reconstruit, avec extension aux points chauds mondiaux. Avec le soutien ferme de partenaires arabes, l’implication active d’Israël, l’intérêt croissant de la Russie et la contribution potentielle d’1 milliard de dollars d’actifs gelés, l’initiative gagne en dynamique. Les pourparlers trilatéraux d’Abou Dabi, qui débutent aujourd’hui, testeront si cette diplomatie pragmatique peut livrer la sécurité et la prospérité durables qu’Israël et ses alliés recherchent. Les premiers signes en provenance de Davos et Moscou laissent entrevoir des progrès réels.