Le 1er mars 2026, des drones iraniens ont frappé la base navale française Al Salam à Abou Dhabi. Un hangar a été incendié. Le même soir, un drone Shahed de fabrication iranienne (lancé via le Hezbollah) touchait la base britannique d’Akrotiri à Chypre, territoire de l’Union européenne.
Ces attaques ne sont pas des incidents isolés. Elles s’ajoutent à un bilan déjà accablant : plus de 100 Français tués par le régime iranien et ses proxies depuis 1979.

• 23 octobre 1983, Beyrouth : attentat du Drakkar commandité par Téhéran → 58 parachutistes français morts.
• 7 octobre 2023 : pogrom du Hamas (financé et armé par l’Iran) → 42 Français assassinés.
• Des dizaines d’autres soldats français tués au Liban, en Irak, en Syrie par des milices chiites pilotées depuis Téhéran.
En droit français, la rupture est immédiate et légale
Article 52 de la Constitution : le Président décide seul de la politique étrangère. La rupture des relations diplomatiques est un acte de gouvernement pur, non justiciable. L’attaque du 1er mars sur une base française constitue une agression armée (art. 51 Charte ONU). Macron a déjà tenu deux conseils de défense en 48 heures. Il a le pouvoir. Il n’a plus d’excuse.

En droit international et européen : c’est même une obligation
• Convention de Vienne 1961 : tout État peut rompre unilatéralement à tout moment.
• Clause de solidarité de l’UE (art. 42.7 TUE) : attaque sur Chypre = attaque sur l’Union entière.
• La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont déjà annoncé des « actions défensives proportionnées ».
Maintenir une ambassade à Téhéran et un ambassadeur iranien à Paris alors que le régime nous bombarde est devenu une aberration ; ladite ambassade abrite, par ailleurs, des membres des du Corps des Gardes de la Révolution Islamique, organisation déclarée comme terroriste par le Conseil de l’Europe (Décision (PESC) 2026/421)
La procédure en 48 heures
1. Communiqué de l’Élysée.
2. Note verbale : tous les diplomates iraniens persona non grata.
3. Rappel de notre ambassadeur.
4. Protection des intérêts via la Suisse.
Le régime iranien est une machine de mort qui massacre son propre peuple depuis 47 ans, finance le terrorisme mondial et attaque désormais directement nos bases et le sol européen.
Rompre les relations diplomatiques n’est pas une escalade.
C’est la réponse minimale, légale, légitime et proportionnée.
Macron, la France regarde.
Nos morts regardent.
L’Histoire jugera.
