Les crimes du régime de Nicolás Maduro : l’impunité des dictateurs

Les crimes du régime de Nicolás Maduro
Pourquoi les dictateurs ne sont jamais jugés dans leur propre pays

Il est profondément regrettable que Nicolás Maduro n’ait jamais pu – et ne pourra probablement jamais – être jugé par une justice indépendante dans son propre pays, le Venezuela. Tel est le propre des dictatures : elles annihilent systématiquement l’indépendance du pouvoir judiciaire, intimident les magistrats, contrôlent l’Assemblée nationale et répriment toute voix dissidente pour garantir une impunité totale sur le territoire national.

Au 6 janvier 2026, après son arrestation par les États-Unis et sa comparution devant un tribunal fédéral de New York pour des charges de narco-terrorisme, cette réalité reste intacte. Maduro fait face à la justice américaine pour une partie seulement de ses actes (trafic de drogue), mais les crimes contre l’humanité commis contre le peuple vénézuélien restent, pour l’instant, sans jugement national. Les victimes attendent toujours une justice complète, idéalement dans leur pays – ce que le régime a rendu impossible pendant plus de dix ans.

Liste exhaustive des principaux crimes et délits attribués à Nicolás Maduro et à son régime

Le régime rejette toutes ces accusations, les qualifiant de « campagne impérialiste ». Pourtant, l’impunité qu’il a instaurée au Venezuela montre le mécanisme classique des dictatures : en détruisant la justice nationale, elles obligent le monde extérieur à intervenir. Aujourd’hui, Maduro répond enfin devant un tribunal, mais uniquement pour une partie de ses crimes – et pas devant son propre peuple.

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