Confrontation historique à l’ONU : Le Ministre des Affaires étrabgères Gideon Sa’ar place la Déclaration de Balfour sous le nez des hypocrites britanniques

Jeudi 19 février 2026

Au cours d’un débat ministériel de haut niveau tenu au Conseil de sécurité des Nations unies sur la situation au Moyen-Orient, le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Sa’ar, a transformé une séance ordinaire en un moment historique de vérité implacable. Brandissant avec force la carte du Mandat britannique, il a littéralement placé sous les yeux de la secrétaire d’État britannique Yvette Cooper, qui présidait la réunion, la Déclaration de Balfour de 1917, dénonçant sans ménagement l’abandon complet par la Grande-Bretagne de ses propres engagements historiques envers le peuple juif.

La séance s’était ouverte sur les accusations unilatérales désormais rituelles. Mme Cooper n’avait point mâché ses mots : elle avait reproché à Israël de « déstabiliser la Cisjordanie », de violer les résolutions du Conseil et d’entraver l’aide humanitaire à Gaza. Elle avait exigé un « changement urgent de cap », défendu la « viabilité d’un État palestinien » et repris inlassablement le leitmotiv de la « solution à deux États », affirmant que « la Palestine doit être gouvernée par des Palestiniens » et que « la sécurité ne saurait résulter d’une occupation indéfinie et humiliante ».

Gideon Sa’ar répondit par une intervention de quinze minutes qui restera gravée dans les annales.

Il débuta par une ironie cinglante :

« Il fut divertissant d’entendre le représentant de la Fédération de Russie disserter sur le droit et le droit international, sur l’occupation, l’expansion territoriale et la résolution pacifique. Je confesse avoir dû me retenir pour ne point éclater de rire. »

Puis il entra dans le vif du sujet – la vérité historique irréfutable :

« Il y a près de quatre mille ans, notre patriarche Abraham foulait le sol d’Hébron antique, de Beer Sheva et de Beth-El. Il y a plus de trois mille ans, le roi David établissait Jérusalem pour capitale.

La présence juive sur la Terre d’Israël – même au long de notre interminable exil – n’a jamais connu d’interruption, fût-ce d’un seul jour.

Dans l’histoire des nations et des États, c’est sans doute le cas le plus éclatant de droits historiques attestés et documentés dont puisse se prévaloir aucun peuple sur aucune terre. »

Il exhiba alors deux vestiges éloquents :

• une anse de cruche du Royaume de Juda, vieille de deux mille sept cents ans, frappée du sceau du roi juif ;

• une monnaie de la grande révolte juive contre Rome, presque bimillénaire, portant l’inscription « Liberté pour Sion ».

« Comment la présence juive dans notre patrie ancestrale pourrait-elle contrevenir au droit international ? C’est là une contradiction dans les termes. »

S’adressant directement à Yvette Cooper, il déploya la carte du Mandat britannique, non sans cette précision liminaire : « Nous n’avons nulle revendication sur la Transjordanie. »

« En 1917, le gouvernement britannique promulgua la historique Déclaration de Balfour afin de rétablir un Foyer national pour le peuple juif sur notre terre.

Les lieux mêmes, au cœur de notre patrie millénaire, que vous prétendez interdits aux Juifs et qui violeraient prétendument le droit international, vous les aviez reconnus comme appartenant au Foyer national juif.

En 1921, Winston Churchill déclarait lors d’une visite en Terre d’Israël :

“Il est manifestement juste que les Juifs aient un Foyer national. Et où pourrait-il être, sinon dans cette terre avec laquelle, depuis plus de trois mille ans, ils sont intimement et profondément liés ?”

Madame la Présidente, que reste-t-il en vous de la noble et historique tradition de Balfour et de Churchill ? »

Il poursuivit sans ambages :

« L’affirmation selon laquelle les Israéliens ne sauraient vivre en Judée-Samarie n’est pas seulement incompatible avec le droit international et avec la Déclaration de Balfour elle-même : elle est moralement pervertie.

Comment les Juifs pourraient-ils résider à Londres, à Paris ou à New York, mais se voir interdire le berceau même de leur civilisation – la Jérusalem antique (que vous nommez “Jérusalem-Est”), Silo, Hébron et Beth-El ? »

Il compara encore avec les Malouines : « Cela ne se trouve point à treize mille kilomètres de notre patrie, comme les Falkland pour l’Argentine. »

Il rappela ensuite les faits récents que le monde feint d’oublier :

« Israël signa les accords d’Oslo – et reçut en retour une Intifada meurtrière d’attentats suicides.

Israël se retira unilatéralement de Gaza en 2005, démantela ses implantations et jusqu’à ses cimetières – et obtint le plus grand État terroriste du monde ainsi que le massacre du 7 octobre. »

Puis il mit à nu l’Autorité palestinienne sans la moindre complaisance :

• la politique du Pay-for-Slay : plus de deux cents millions de dollars versés aux terroristes et à leurs familles rien qu’en 2025 (en augmentation par rapport à 2024) ;

• une carte scolaire à Hébron montrant des crânes au-dessus de toutes les communautés juives (« Voici le sort qu’ils réservent aux Juifs ») ;

• la destruction systématique de sites bibliques (le mont Ebal rasé au bulldozer) ;

• la pollution délibérée, le détournement d’eau, la construction illégale massive en Zone C (trois cents structures par mois) ;

• la loi raciste jordanienne, toujours en vigueur, qui interdit sous peine de mort la vente de terres à des Juifs.

« Vous avez inventé un prétendu “État de Palestine” comme s’il avait jamais existé. Il n’a jamais existé.

Comment des territoires pourraient-ils être “occupés” à une entité qui n’a jamais vu le jour, par une nation qui a toujours été présente ? »

Sur Jérusalem, il conclut avec force :

« Hadrien détruisit Jérusalem en l’an 130 et la rebaptisa Aelia Capitolina pour effacer jusqu’au souvenir juif. Qui, aujourd’hui, a seulement entendu parler d’Aelia Capitolina ? Tout le monde connaît Jérusalem.

Jérusalem-Ouest, Jérusalem-Est : une seule et même Jérusalem, sous souveraineté israélienne pour l’éternité.

Seule la souveraineté israélienne garantit la liberté de culte aux trois religions. »

Il acheva par le présent et l’avenir :

« Demain, je représenterai Israël au Sommet de la Paix du président Trump à Washington. Nous soutenons sans réserve son plan pour Gaza : désarmement du Hamas, démilitarisation complète et déradicalisation de la société palestinienne.

Cette réunion de l’ONU est sans commune mesure avec ce qui se jouera demain à Washington.

Les Palestiniens sont à l’avant-garde de la guerre que l’islam radical mène pour anéantir Israël. Et l’Occident viendra ensuite.

Il est temps que l’ONU se réveille avant de perdre le peu d’importance, d’influence et de prestige qui lui restent encore. »

Ce discours ne fut pas une simple réplique. Ce fut un véritable cours magistral d’histoire, de morale et de réalisme géopolitique, prononcé en plein cœur du Conseil de sécurité. Gideon Sa’ar ne s’excusa point, ne se justifia point, ne négocia point. Il se contenta de dire la vérité, haute et claire, face à un auditoire accoutumé aux mensonges commodes.

Israël ne se tait plus.

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